Une étude menée par la startup française C12 a révélé un élément surprenant dans la quête de qbits plus stables : le carbone. En suspendant des nanotubes de carbone, l'équipe a réussi à multiplier par cent le temps de cohérence des qbits, ouvrant ainsi la voie à des avancées majeures dans le domaine de l'informatique quantique.

Traditionnellement, les "usual suspect" comme les impuretés ou les interactions avec l'environnement étaient considérés comme les principaux responsables de la décohérence des qbits. Mais les chercheurs de C12 ont bouleversé cette vision en démontrant que le carbone, lorsqu'il est utilisé sous forme de nanotubes suspendus, offre des propriétés uniques pour préserver l'intégrité des qbits.

"C'est un véritable tournant dans notre approche", souligne le CTO de C12. "Nous avons réussi à repousser les limites actuelles en tirant parti des qualités intrinsèques du carbone. Cela ouvre de nouvelles perspectives passionnantes pour le développement de l'informatique quantique."

Cette découverte pourrait permettre de concevoir des qbits plus robustes et fiables, accélérant ainsi les progrès vers des ordinateurs quantiques à usage pratique. Les équipes de C12 sont désormais concentrées sur l'optimisation de cette technologie innovante, dans l'espoir de franchir une nouvelle étape décisive dans la course à la suprématie quantique.