Lors d'un test indépendant mené le mois dernier, le navigateur de Microsoft aurait laissé passer près d'un tiers des URL malveillantes. Autant dire que malgré les efforts de l'entreprise, et la présence d'un module anti-phishing, le navigateur n'est certainement pas prêt à passer à l'ère agentique.
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MIcrosoft Edge laisse passer 30% des URL malveillantes