L’artiste non binaire, de culture nippo-américaine, s’est lancé·e dans le manga lors de la pandémie de Covid-19. Son coup d’essai, « Les Guerres invisibles », qui évoque le destin d’un couple lesbien dans le Japon d’après-guerre, impressionne.
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Marina Lisa Komiya : « Le manga est idéal pour provoquer l’empathie du lecteur »