Veena Krishnaraj et Adrian Bayer, de l’université Princeton et du Flatiron Institute, ont divisé par dix le nombre de simulations nécessaires pour tester des scénarios cosmologiques au-delà du modèle standard. Sur un cas précis, pourtant, leur méthode donne une mauvaise réponse, et les deux chercheurs ont identifié la cause sans encore savoir comment y remédier.
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L'IA donne les bonnes réponses, mais personne ne sait vraiment pourquoi