Une nouvelle enquête menée par l'ONG britannique Global Witness révèle une tendance inquiétante : plus de 9 activistes sur 10 engagés pour la protection du climat et de l'environnement ont été victimes d'attaques et de harcèlement en ligne. Ces défenseurs de causes essentielles font face à une vague de cyberharcèlement liée à leur engagement.

Selon les résultats de cette étude approfondie, les activistes écologistes subissent de plein fouet les effets néfastes des réseaux sociaux. Insultes, menaces, campagnes de dénigrement - leur mobilisation pour des enjeux cruciaux les expose à de graves violences virtuelles. Cette tendance alarmante met en lumière les dangers auxquels sont confrontés ceux qui osent élever la voix pour préserver notre planète.

Face à ces attaques, Global Witness appelle à une meilleure protection des lanceurs d'alerte environnementaux. Les plateformes en ligne doivent également renforcer leurs mesures pour lutter contre le cyberharcèlement ciblant ces défenseurs essentiels. La liberté d'expression et le droit de manifester pour des causes justes ne peuvent être bafoués de la sorte. Une mobilisation urgente s'impose pour garantir la sécurité de ceux qui se battent pour l'avenir de notre monde.